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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 10:05

 

Talibans---Bouddha.jpg

Les crimes contre la culture
ne doivent pas rester impunis



Source : Texte publié dans "Le Monde", Paris, 16 mars 2001
http://www.droitshumains.org/Racisme/Bouddha/unesco.htm

par Koïchiro Matsuura,
directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco)

Un crime contre la culture vient d'être commis. En détruisant les bouddhas géants qui veillaient depuis 1 500 ans sur la vallée de Bamiyan, les talibans ont commis l'irréparable. Ils ont détruit une partie de la mémoire afghane, mais aussi un témoignage exceptionnel de la rencontre de plusieurs civilisations et un patrimoine qui appartenait à toute l'humanité.

Ce crime a été perpétré froidement, délibérément. Aucune action militaire en cours dans cette partie de l'Afghanistan ne peut être invoquée. Au cours des dernières années, les grottes – peintes par les moines – qui entouraient les bouddhas ont été souillées et dégradées par les soldats des différentes factions qui y ont installé leurs bivouacs. Des armes y ont été entreposées, tout comme elles l'ont été aux pieds des bouddhas, ravalés au rang de boucliers. Au cours de ces dernières années, ceux-ci ont aussi été pris pour cibles à plusieurs reprises. C'était déjà intolérable, mais la guerre pouvait expliquer – sans pour autant les justifier – ces atteintes. La destruction systématique qui vient d'être commise ne bénéficie pas, elle, de ce triste prétexte.

Par leurs actes destructeurs, les talibans desservent l'islam

Tête de Bouddha, Musée de Kaboul. Photo Unesco

Talibans-afghan_sml_map.jpgCe crime contre la culture a été commis au nom de la religion. Ou plutôt au nom d'une interprétation religieuse contestable et contestée. Des théologiens parmi les plus grands que compte l'islam se sont inscrits en faux contre cette interprétation. En ordonnant, au nom de sa foi, la destruction de chefs-d'œuvre du patrimoine afghan, le mollah Omar prétend en savoir davantage que toutes les générations de musulmans qui se sont succédé au cours des quinze derniers siècles. Davantage que tous ces conquérants et dirigeants musulmans qui ont épargné Carthage, Abou-Simbel ou Taxila. Et davantage que le prophète Mahomet lui-même, qui, à La Mecque, a choisi de respecter l'architecture de la Kaaba.

En fait, par leurs actes destructeurs, les talibans desservent l'islam au lieu de contribuer à son rayonnement et ils assassinent la mémoire d'un peuple, le peuple afghan, qui puisait dans son patrimoine les repères de son identité et de ses valeurs. De même qu'ils desservent, en le privant d'une de ses richesses, cet Afghanistan qu'ils veulent diriger.

Rien n'a pu empêcher ce crime. Aucune voix n'est parvenue à faire entendre raison aux talibans : ni l'ampleur de la protestation internationale ni la qualité des émissaires, religieux ou autres, envoyés vers eux. Au-delà de la perte déjà immense des bouddhas, c'est un acte sans précédent qui vient d'avoir lieu. Pour la première fois, une autorité centrale – non reconnue il est vrai – s'est arrogé le droit de détruire un bien de notre patrimoine à tous. Pour la première fois, l'Unesco, chargée par son acte constitutif de préserver le patrimoine universel, est confrontée à une telle situation.

Ce ne sont pas seulement des pierres qui viennent d'être détruites

Bien sûr, le passé a connu d'autres destructions. Des décisions ponctuelles ont pu émailler l'histoire de nombreux pays, des mouvements iconoclastes ont pu exercer leurs ravages au sein d'une religion, des situations révolutionnaires ont pu entraîner des débordements dévastateurs et, plus près de nous, la ville de Dubrovnik ou le pont de Mostar ont pu être pris pour cibles parce qu'ils étaient des symboles. Mais on croyait être définitivement entré dans une nouvelle ère, une ère de plus grand respect et d'estime pour le patrimoine, un patrimoine dans lequel chacun apprenait à lire les symboles d'une appartenance à la fois commune et plurielle.

L'Unesco y avait largement contribué en travaillant dans trois grandes directions : la protection des biens culturels en cas de conflit armé, avec la Convention de La Haye ; la lutte contre le trafic illicite de ces mêmes biens, avec divers instruments normatifs; et la promotion, dès 1972, de l'idée même de patrimoine universel. Le succès de la liste du patrimoine mondial illustre d'ailleurs parfaitement l'ampleur de cette prise de conscience et de ce nouvel état d'esprit attentif au patrimoine.

L'attachement populaire à un patrimoine aussi bien proche que lointain est un fait nouveau, et il n'est pas sans rapport avec le processus de mondialisation en cours. Un processus où chacun se sent partie prenante du "village planétaire" tout en éprouvant le besoin de repères, le besoin de se reconnaître dans des monuments ou sites porteurs de valeurs et de sens. Qu'on ne s'y méprenne pas. Ce ne sont pas seulement des pierres qui viennent d'être détruites. C'est une histoire, c'est une culture, ou plutôt les témoins de la rencontre, possible et fructueuse, entre deux grandes civilisations, et c'est une leçon de dialogue interculturel qu'on a voulu effacer.

Talibans-kaboulmuseum.jpg

Il faut qualifier de crime l'acte perpétré par les talibans

C'est bien pourquoi il faut qualifier de crime l'acte fou perpétré par les talibans, à Bamiyan ou dans les musées d'Afghanistan, contre des statues préislamiques. Une telle régression culturelle ne doit pas être permise. Ce crime appelle un nouveau type de sanctions. Il y a quelques jours à peine, le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie nous a montré l'exemple en faisant figurer la destruction de monuments historiques parmi les seize chefs d'accusation retenus dans son action concernant l'attaque de 1991 contre le port historique de Dubrovnik, en Croatie.

La communauté internationale ne doit pas rester passive, elle ne doit plus tolérer les crimes contre les biens culturels. Face à l'acte, isolé mais lourd de danger, des talibans, l'Unesco prendra les mesures qui s'imposent. Notamment pour lutter contre le trafic de biens culturels afghans, qui va certainement, hélas, se renforcer, et pour sauver le reste du patrimoine – préislamique ou islamique – de ce pays, mais aussi pour envisager, dans le cadre du Comité du patrimoine mondial, un renforcement des protections. La communauté internationale a perdu les bouddhas de Bamiyan ; elle ne doit plus rien perdre.

 

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 00:04

  station_myr.jpg 
International Public & Cultural Space Project

International Public & Cultural Space Project – "The Banner of Peace" – is carried out by Russian and international non-governmental organizations with the purpose of advancing the concept of the Culture of Peace and the idea that culture is the basis for uniting countries and nations with different political, religious and philosophic outlooks, traditions and customs.

The Banner of Peace is the symbol of the first international treaty on the protection of world artistic and scientific institutions and historical monuments (the Roerich Pact). The treaty was signed in the White House in the presence of President F. D. Roosevelt by U.S. and 20 other nations in 1935.

The focal element of the Project is the exchange of the Banners of Peace between the Russian and the American people via the Mir Space Station with international crew.

On July 30, 1997 the International Center of the Roerichs (Moscow) and the Russia’s Federation of Cosmonautics presented the Banner of Peace to cosmonauts Anatoly Solovyev and Pavel Vinogradov and astronaut Wendy Lawrence in Zvesdny Gorodok (Star City). On August 5, 1997, four Banners of Peace from Russia were launched onboard Soyuz TM-26 spacecraft from Baikonour, Kazakhstan. On January 28, 1998 Soyuz TM-27 spacecraft with the Banner of Peace was launched to the Mir Station. The crew consists of: Talgat Musabayev – CDR, Nikolai Budarin – FE, Leopold Eyhartz – a French Research Astronaut. On June 2, 1998 USA’s shuttle Discovery (STS-91) with four Banners of Peace from United States of America was launched to the Mir Station. This Banner of Peace have been given to the Discovery crew by the Nicholas Roerich Museum in New York city. The crew consists of: Charles J. Precourt – CDR, Dominic L. Gorie (Pilot), Mission Specialists Wendy B. Lawrence, Franklin Chang-Diaz, Janet Kavandi, Valery V. Ryumin.

The Banner of Peace in outer space and the exchange of Banners of Peace between peoples through the outer space symbolize the global responsibility for the destiny of mankind and of the planet, partnership of nations in the preservation and development of the world’s cultural values. It is an expression of our gratitude to those who were the first ones to inaugurate the Banner of Peace.

The Banner of Peace Project is carried out with the UNO/DPI support. The purpose of the project is to advance concepts and ideas:

The concept of the Culture of Peace is the philosophy on the eve of new Millennium. Culture is the basis for uniting countries and nations with different political, religious and philosophic outlooks, traditions and customs.

In the new Millennium only partnership and cooperation can be the foundation of a meaningful future for humanity; and Culture is the basis for the building of the common home for humanity on the Earth.

The space technologies support human expansion to space and bring new scientific knowledge to people. At the same time the space technologies are the basis of the future Space Civilization. During the first 37 years manned space flights has been the Space Culture first steps.

At the fall of the XXth century the sustainable development concept has become predominant in the world community. Currently the sustainable development of humanity is impossible without space activities.

____________________

PRESIDENT OF THE BANNER OF PEACE PROJECT :
Alexei A. LEONOV
pilot-cosmonaut,
Association of Space Explorers Co-Chairman

CO-PRESIDENTS OF THE BANNER OF PEACE PROJECT:
Anatolyi N. BEREZOVOI

pilot-cosmonaut,
Russia’s Federation of Cosmonautics Vice-President

Gorimir G. CHERNYI
academician of RAS, President of the Russian Association of IAA Members

Yury N. GLAZKOV
pilot-cosmonaut,
Yu.A.Gagarin Cosmonauts Training Center Deputy Commander

Sergei P. KAPITSA
Prof., Euro-Asian Physical Society President,
Russian Academy of Nature Sciences Vice-President

Anatolyi E. KARPOV
International Association of Peace Foundations President,
Many times World Champion (Chess)

Boris V. RAUSHENBACH
academician of RAS,
International League for Protection of Culture Honorary President

Ludmila V. SHAPOSHNIKOVA
International Centre of the Roerichs Vice-President,
N.K.Roerich Museum Director

Fedor F. SVETIK
professor, International Humanitarian Foundation "Znanie" Board Chairman

____________________

The Banner of Peace Project Executive Director
Elizaveta B.Matveeva
Russia’s Federation of Cosmonautics Presidium Member

3/5, Malyi Znamenskyi per., 121019 Moscow, Russian Federation

phone: (095) 203-72-77, (095) 360-72-05, fax (095) 203-71-84

e-mail bublik@ogo.ru

____________________

 

Cosmonauts A. Balandin and G. Strekalov with the Banner of Peace. Mir Space Station. Russian cultural program "Space-Human-Culture". 1990. (Photo from the archive of RKK "Energija")

International Centre of the Roerich, Moscou, Russie : autorisé par Mme Ludmila V.  Shaposhnikova Vice-Présidente. http://www.icmr.org


 

Elbrus 2003

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 23:46

LA  CULTURE 

FACE A LA CHUTE DES VALEURS

& LA DESTRUCTION DU SACRE


SOPHIA
 

(A la lumière de l’Agni Yoga)

Thierry  BECOURT 

 

*   *   *


 

            La CULTURE est définie comme l’ensemble des connaissances acquises qui permettent de développer le sens critique, le goût et le jugement.

 

            Elle se révèle être la synthèse

1°. des ARTS qui n’est autre que la démonstration de notre savoir-faire et la culture de la Beauté,

2°.  de la SCIENCE comme l’ensemble des connaissances tendant à la découverte des lois qui nous régissent,

3°. et de la RELIGION que je préfère présenter sous le terme de la TRADITION qui s’oppose à l’éphémère en ce qu’elle traite de la continuité de conscience.

 

Culture n’est pas synonyme d’érudition ou d’accumulation des savoirs. Etre cultivé n’est pas réduit à la capacité d’une mémoire encyclopédique.

 

La culture est : « Le culte de la Lumiere » telle qu’elle est définie dans le livre ‘Hierarchie’ de la série des Agni Yoga.

            Mais on ne développe pas la conscience sans développer la culture, et c’est à cette œuvre qu’ont consacré leur vie Héléna et Nicolas ROERICH. Œuvre  qui s’est concrétisée par la ‘Bannière de la Culture’ où les trois points rouges  entourés du cercle de la culture sont justement censés représenter l’Art, la Religion et la Science.

 

            C’est cette bannière proposée par N. ROERICH au début du siècle dernier et qui fut adoptée par l’ONU  et soutenu par le Président ROOSEVELT comme symbole de la protection des œuvres culturelles mondiales en temps de guerre que je vous présente comme solution face à la chute des valeurs, sachant que l’intolérance que nous voyons à l’œuvre  n’est rien d’autre que l’ignorance qui elle-même est la négation de la culture.

            Ce drapeau international dont la vocation est de protéger la beauté et la recherche dirigera l’humanité vers le sentier du progrès et de la      paix en nous faisant comprendre combien le sentiment de solidarité ajoute à la valeur humaine.

 

            Toujours dans le livre « Hiérarchie »,  nous lisons que sans la culture il ne peut y avoir ni accord international, ni compréhension mutuelle. Sans la Culture la compréhension des hommes ne peut embrasser tous les besoins de l’évolution. L’Humanité ne  peut s’épanouir sans savoir ce qu’est la grandeur de la Culture. La Pax Culture ouvrira ainsi  les portes a un futur meilleur.

            De toutes les forces de notre esprit, nous devons aider la Bannière de la Paix à se déployer c’est en elle que réside le fondement de la Culture.

            Ainsi, la Pax Cultura unira toutes les œuvres relatives en donnant au monde toutes les œuvres dont il a besoin.  C’est sous cette Bannière que s’uniront les nations.

            Cette Bannière est le symbole des plus hauts principes qui donneront une nouvelle étape a l’Humanité.

            La Grande Bannière de Paix porte avec elle ses projectiles de lumière. Elle remplit de feu les courants autour de la Terre comme une panacée contre le mal.

 

            Je pense que seul le développement de la culture est susceptible de réveiller le sens des valeurs spirituelles de notre société et que ces valeurs  passent  par le respect de la Vie.

 

 

            OUI, LA TERRE EST  MALADE,  parce que l’Humanité a cessé de se préoccuper de la conscience suprême et sombre dans l’ignorance la plus matérielle.  Parce qu’Elle s’est détournée du spirituel et du sacré.

Aujourd’hui le monde spirituel est devenu un rêve fou et le perfectionnement de soi, un passe-temps inutile et périlleux.

            Complètement absorbé par le salaire quotidien et la satisfaction du  désir matériel, nos sociétés ont perdu la notion même de l’Idéal. Or, nous savons qu’un être ou qu’un peuple qui n’a plus de vision, se détourne irrémédiablement de la Vie et travaille à sa destruction.

Parler Culture, c’est parler de conscience, et la conscience est vivante. Or, nous nous conduisons comme si la Vie était statique.

Et comment enseigner ces valeurs de culture, de morale, de respect,  dans une société qui déresponsabilise l’humain à l’extrême et conduit sous l’hypocrite principe de précaution à condamner toutes les valeurs et philosophies conduisant l’humain à l’autonomie ?

 

Je parlais en titre de la destruction du sacré or le sacré signifie ‘inviolabilité’. Et quoi de plus inviolable que le sanctuaire du cœur ? La cause majeure de la souffrance de notre planète est à mon sens d’avoir violé ce sanctuaire sacré.

Nous sommes en train de subir les conséquences du refus d’écouter la loi cœur.
La loi de l’union.
Notre société entière en s’appuyant sur la satisfaction personnelle, la recherche de la satisfaction individuelle, l’acquisition de biens  nous conduit à la séparativité.

 

De fait, le déclin des valeurs morales ne serait-il pas le signe d’un sacrilège ?

« La saleté de la dégradation morale est pire que toute infection. » nous dit   EL  MORYA.

 

            Nous sommes face aujourd’hui à un processus d’acculturation consciemment entretenu par les intérêts du monde de l’Avoir qui livre pour reprendre le titre de l’ouvrage de C. Xavier DURAND, une véritable guerre contre l’intelligence.

Une véritable guerre contre la Culture qui rend l’humain dépendant du monde de l’Avoir et l’éloigne chaque jour davantage du monde libérateur de l’Etre, véritable massification qui s’appui sur un formatage des consciences. Tout cela est comme le dit Annie Le Brun dans Manière de voir : « Un processus de crétinisation générale ralliant les dévots de tous les pays, mais aussi toutes les classes et tous les âges. ».

 

            Le Monde Diplomatique du mois de Mai de cette année 2002, nous alerte d’ailleurs sur ce sujet en titrant son numéro 63 : L’empire des médias…

            Nous y trouvons la démonstration de cette acculturation sous des thèmes aussi évocateurs que : Les nouveaux prédateurs, persuasions clandestines,  Big Brother, la communication à l’assaut de la culture, fabrique de désirs, mensonges de guerre ou encore le marketing de la libération.

           

            Force est de constater que nous sommes face à un Nouvel âge du mensonge, à une nouvelle religion, celle de la Consommation. Mais c’est une religion de l’Avoir en contradiction même avec l’idéal religieux qui ne devrait que nous tourner vers l’Etre. Notre société s’appuyant sur les processus retors et pervers, fonctionne donc à l’envers.

Cette dictature de velour  est très bien décrite par Frédéric BEIGBEDER : « Les dictatures d’autrefois craignaient la liberté d’expression, censuraient la contestation, enfermaient les écrivains, brûlaient les livres controversés (…) Aujourd’hui, pour réduire l’humanité en esclavage, la publicité a choisi le profil bas, la souplesse, la persuasion. Nous vivons dans le premier système de domination de l’homme contre lequel même la liberté est impuissante. Au contraire, il mise sur la liberté, c’est là sa plus grande trouvaille. Toute critique lui donne le beau rôle, tout pamphlet renforce l’illusion de sa tolérance doucereuse. Il vous soumet élégamment. Le système a atteint son but : même la désobéissance est devenue une forme d’obéissance. »

 

            Alors que faire face à cette à cette silencieuse idéologie ?

 

 

           

Et,  pour que notre TERRE  MALADE  NE  MEURT  PAS…

Je propose 3 voies qui tiennent en ces trois thèmes : - Culture, responsabilité, coeur

            Dans un premier temps…

Nous devons développer la Culture car c’est par elle que nous apporterons la compréhension pour sortir l’humanité de la perversion et des immondices de la Terre.

Le rôle des hommes et femmes de bonne volonté, éveillés aux valeurs de l’Etre, est d’aider l’humanité à se souvenir de la loi d’Unité.

Leur principale action est de condamner l’ignorance en poussant  l’humanité à se poser les vraies questions sur l’origine et le but de la vie. Sur les causes de son existence.

            Or, s’interroger sur les causes de notre existence, nous conduit inéluctablement vers une ouverture de conscience qui fera naturellement appel à la Culture et à la responsabilité.

            Nous ne pouvons donc parler de Culture sans considérer le poids de notre responsabilité dans notre vie et celles qui nous entourent. C’est ce que la Tradition orientale nomme par Karma et Dharma.

 

            Dans un second temps on insistera sur le sens des responsabilités…       

            La persistance dont faisait preuve le Bouddha pour instiller chez ses disciples la compréhension de la responsabilité morale résultant de la loi du karma, montre qu’il s’agissait là d’une vérité absolue à la base de toutes les actions humaines.

             « Douter du pouvoir moral d’un acte signifie fermer les yeux devant l’évidence » disait H.   ROERICH.

            Toutes les traditions religieuses s’accordent pour dire qu’il n’y a pas de miracle dans les actions humaines, et que nous récoltons ce que nous semons.

Nous touchons ici au nœud vital du thème qui nous réuni :  Notre responsabilité.

           

Enfin, la voie cardiaque…

            C’est ici la Culture du SACRE celle du SANCTUAIRE DU COEUR… est une autre solution qui s’offre à nous. C’est  en réalisant les qualités et facultés du cœur que nous aborderons l’étape la plus vitale pour l’Humanité.

La loi du cœur est la loi du service, le souci du bien commun. Ainsi, nous devons inciter tous ceux qui exercent une profession les mettant en contact avec le public – médecins, enseignants, politiques, … -  de commencer une mission de spiritualisation du cœur. Nous devons inciter la population à réfléchir au-delà des actions de l’estomac.

Bouddha disait : « La transformation au contact de l’énergie du cœur, crée les conditions d’un courant de réussite. »

Notre vice-président de l'AFBP, lançait récemment l’idée du développement d’un nouveau concept, celui du  « Produit National de l’Amour ». Il y a sans doute beaucoup à creuser ici.

Bien sûr et de tout temps, partout où se trouve la Vérité, l’héroïsme est nécessaire, car agir de la sorte c’est vivre sous la menace d’être exclus du système du fait même que nous voulons l’élever.
          Chaque jour les héros de la doctrine dLatw RO Riga 1930thu cœur sont montrés du doigt et beaucoup subissent les attaques des forces de l’Avoir.

Mais l’histoire de l’Humanité montre que c’est cette minorité d’êtres éveillés qui a conduit l’évolution, et ceux-là ont puisé dans le cœur  la force de surmonter les obstacles.

            Ainsi, nous vous proposons de vous unir derrière cette  BANNIERE DE LA CULTURE et ses trois piliers porteurs de l’évolution de l’avenir. Et que chacune de nos journées s’accompagne du rappel qui ne saurait être différé, celui du cœur.

 

            Et soyons sûrs que c’est la Culture qui nous ramènera vers le SACRE, et ceci ne s’atteindra que si nous nous appuyons sur des valeurs morales et une Ethique personnelle.

 

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Published by A.F.B.P. - dans Sur la culture...
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 23:31

   Un-film-pour-promouvoir-la-Banniere-de-la-Paix-1-.GIF







De l'Esprit de l'Himalaya

à la Pax Cultura

« Appel  à  l’Unité »

 

 

FILM Documentaire

 

 

Un Film de

Dilip VARMA

 

Sur une Idée Originale de

Thierry BÉCOURT

 

 

 

 

 

 

 

 

Une Longue Histoire d'intérêt Universel

 

 
Origine du Projet

 

 

    L’Association Française de la Bannière de la Paix – A.F.B.P  est une Organisation de type Non Gouvernemental à caractère et Vocation Internationale ayant pour objet d'œuvrer pour la Paix et la Culture Universelle.

     Elle est également une Association à vocation humanitaire en solidarité avec les peuples de la Vallée de Kullu (Inde du Nord) lieu de départ de l’action du ‘Projet-Roerich’.

 

     A.F.B.P. est notamment inscrite au ‘Programme d'action sur une Culture de la Paix’ selon la Résolution A/RES/53/243 de l'Assemblée Générale de l'ONU - 53ème Session du 6 octobre 1999.

 

     La Vocation prioritaire d’A.F.B.P. consiste à promouvoir la Bannière de la Paix point d’orgue de l'œuvre tant artistique qu'archéologique, humaniste et philosophique de la famille ROËRICH qui fut à l'origine du ‘Traité Roerich’ de 1935 puis du Traité de LA HAYE de 1954 sur la conservation du patrimoine culturel planétaire en temps de guerre.

 

     L'A.F.B.P. intervient dans le domaine public par le biais de conférences et manifestations en collaboration avec les différents organismes concernés par l'Oeuvre de Paix et la Culture.

 

     La vocation de l’A.F.B.P. est aussi humanitaire et tend à accompagner le développement de la Vallée de Kullu, lieu du départ de cette œuvre culturelle, en apportant son concours tant au développement des domaines sanitaires (soutien au ‘Shamballa Hospital’ de Naggar) et éducatifs qu’à la formation des populations locales, et la mise en valeur de son patrimoine en lien avec les autorités locales et Organismes spécialisés dont le Mussée Roerich de Naggar.

 

 

Pour répondre à ses objectifs

L’Association Française de la Bannière de la Paix – A.F.B.P

Produit et réalise le Film :

 

"De l'Esprit de l'Himalaya à la Pax Cultura"

Appel à l'Unité Mondiale

 

 

Pourquoi promouvoir la Bannière de la paix par un film axé sur l'esprit de l'Himalaya ?

 

     Des différents échanges interculturels nous est apparu un constat: La Bannière de la paix ainsi que ses Traités et leur initiateur Nicolas Roërich, malgré l'immensité de son œuvre et de sa contribution à la sauvegarde du Patrimoine Culturelle Internationale, restent majoritairement inconnu du public, comme le sont aussi les paysages de la Vallée de Kullu et les trésors culturels immenses qu'elle recèle dans son environnement

.

     Mais surtout cette vallée himalayenne, point de départ avec la ville de Manali de randonnées de réputation internationale, est le creusé  où a pris naissance ce projet de la Pax-Cultura.

 

     Ce film est donc destiné à combler cet important vide culturel et a pour vocation de servir d'instrument de liaison entre les peuples, et devenir ainsi un « outil de paix » par la culture.

 

     Nicolas Roërich, instigateur et ''cheville ouvrière'' du Traité concernant la protection des institutions artistiques et scientifiques et des monuments historiques (Washington 15 avril 1935 - Pacte Roërich ou Pax Cultura), proposait une vision globale très bien résumée dans l'un de ses discours:

                                                                                                                                                                  « La Culture est la vénération de la Lumière ; la Culture est l'amour de l'Humanité ; la Culture est l'unité de la Vie et de la Beauté ; la Culture est la synthèse des réalisations qui élèvent et inspirent... La condamnation, le dénigrement, la destruction et toutes les autres caractéristiques de l'ignorance ne conviennent pas à la Culture. Par l'étude, l'estime et l'admiration, nous pouvons devenir de réels coopérateurs de l'Évolution, et c'est de la Lumière que peut émerger la vraie Connaissance. Cette Connaissance véritable est basée sur la tolérance réelle ; de cette tolérance réelle vient la compréhension absolue ; de la compréhension absolue naît l'enthousiasme pour la Paix, qui éclaire et purifie. Ainsi, la Culture et la Paix rendent l'homme véritablement invincible car, se rendant compte de toutes les conditions spirituelles qui leur sont nécessaires et indispensables, il devient tolérant et capable de tout embrasser ».

 

     Nicolas Roërich peintre et anthropologue, est aussi un humaniste qui s’engagea jusqu’au bout au service de l’humanité.  Tant dans ses tableaux que dans ses écrits ou dans les écoles et Instituts qu’il a inauguré, voire ses choix politiques, l’idéal de Nicolas Roërich se lit en ces termes :

 

Révéler la conscience, protéger et développer la culture, favoriser l’idéal de Paix,

 

     Au-delà de ses travaux et de son œuvre personnelle, Nicolas Roërich fut surtout un humaniste qui exerça ses talents au service de la paix et de la défense des valeurs culturelles et morales de l'humanité tout entière au point qu'il fut sélectionné en 1929 pour le Prix Nobel de la Paix.

 

 

Quelles sont nos intentions ?


     L'intention principale consiste à combler un vide culturel par la réalisation, la diffusion et la promotion d'un Film sur le projet de défense de la culture dans le monde fondé sur l'idéal de Nicolas Roërich.

     Ce film se voulant un instrument de culture et de liaison entre les peuples, un  outil de paix.

 

     Ce projet contient également une intention pédagogique qui consiste à développer auprès du plus large public, et de manière internationale, l'idée de considérer l'art et la culture comme valeurs patrimoniales universelles, d'où la nécessité de leur protection au bénéfice de l'humanité.

 

 

Quel est notre projet ?

 

     Notre projet consiste en la réalisation d'un film documentaire  distribué sous forme de DVD et en son exploitation par différents canaux pour promouvoir et développer les idées ci-dessus évoquées et en permettre l'accès au plus large public.

 

     Destiné aussi bien aux chaînes Arte, Planète, FR3 ... qu'aux Grandes Institutions ONU, UNESCO, bibliothèques publiques, Centres Pédagogiques, Musées, Sites Internet... avec adaptation en différentes langues dont l'espéranto, destiné aux Médiathèques avec une version grand public. (Voir chapitre Exploitation en annexes).

 

     L'importance de ce projet nous conduit à rechercher une société de production exécutive du film et à s’adjoindre un réalisateur possédant à la fois la compétence professionnelle mais aussi le charisme nécessaire pour cerner et restituer la dimension du sujet en même temps qu'une connaissance des lieux et des mentalités des sites principaux du tournage.

 

REALISATION

 

     Le choix du réalisateur, conseillé par le CRRAV de Tourcoing,  s'est imposé en raison de la connaissance particulière nécessitée pour la mise en lumière des valeurs culturelles de la vallée de Kullu et par l'expérience professionnelle et spécifique en matière de reportages ou documentaires qui sont la spécialité du réalisateur Dilip VARMA,  Lillois, ce qui facilite les relations de travail pour l’œuvre en cours. Son origine Indienne constitue également un précieux atout. (Voir en annexes rubrique Equipe Technique).

 

 

L'idée   du Film

 

     Elle consiste en la réalisation d'un documentaire permettant de saisir l'importance capitale pour l’Humanité de la Bannière de la Paix comme œuvre majeure de la famille Roërich pour l'humanité et son parcours intellectuel de manière à mettre en lumière l'importance de l'impact philosophique qu'a eu l'Himalaya, et plus spécifiquement de la Vallée de Kullu, sur la pensée de la famille Roërich et sur ses actions en faveur de la Paix, d'où le titre : ''De l'Esprit de l'Himalaya à la Pax Cultura''

 

Le Synopsis du Film

 

     Aux portes de l'Himalaya, la Vallée de Kullu, appelée Vallée des Mille dieux, n'est pas un endroit ordinaire : la démesure des décors génère un choc de dimension universelle, incite à la méditation et  ouvre à l'humilité.

    

     Quel étrange parcours en effet, quel étrange destin que celui de Nicolas Roërich, ce fils d'avocat élevé dans le milieu de la grande bourgeoisie de Saint-Pétersbourg.

     D'origine suédoise, il s'intéresse très jeune à l'archéologie et à l'art. Particulièrement doué pour le dessin, il mène des études de droit tout en travaillant la peinture à l'académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg sous la direction d'Arkhip Kouindji, peintre paysagiste d'inspiration romantique. Il participe avec Serge Diaghilev à la création de la revue d'art Mir Isskoutsva (Le Monde de l'art) puis part à Paris où il s'inscrit dans l'atelier de Fernand Cormon, célèbre peintre amateur de préhistoire et d'orientalisme.

 

     De retour en Russie, il se marie et crée avec sa femme Elena, qui poursuit la même quête spirituelle, un cercle de réflexion philosophique et culturelle. Les deux époux se passionnent pour les pratiques du yoga et révèlent une pensée d'inspiration bouddhiste et humaniste. Il expose en 1897 et peint ses Séries slaves, Rencontre des aînés, Idoles.

 

     Roërich devient directeur de la Société pour l'encouragement des arts de Saint-Pétersbourg où il fait enseigner toutes les disciplines artistiques, associant la musique, la peinture et la danse aux arts industriels. C'est grâce à lui que Marc Chagall obtint un emploi, fut autorisé à résider à Saint-Pétersbourg et qu'il fut exempté de ses devoirs militaires pour poursuivre des études d'art.

 

     De 1923 à 1928 le couple entreprend un périple entre le Tibet, le Turkestan et la Mongolie pour s'installer définitivement dans la vallée de Kullu aux contreforts de l'Himalaya dans l'année 1928. A son arrivée à Kullu, Il découvre, avec son épouse Elena, la puissance d'une nature étourdissante en même temps que Mille temples, mille fois et mille respects qui se côtoient dans une harmonie surprenante pour l'homme de culture occidentale.

     Il dira : « La Vallée de Kullu est une sonate, un poème, un tableau qui ne sont pas des objets définis mais des thèmes de contemplation et de réflexion, des mondes en attente ».

 

     Nicolas Roërich, peintre visionnaire, devient ici le philosophe de l'avenir et l'humaniste défenseur des valeurs culturelles qu’il voudra faire partager à l'ensemble de l'humanité.

     Kullu Vallée lui servir d'écrin, d'inspiration et de base d'action.

 

     Nicolas Roërich retourne à différentes reprises aux États-Unis où il milite pour créer des institutions internationales dans l'intention de protéger les œuvres d'art et promouvoir la paix par la culture. Suite à son action continue, M. Georges Chklaver, de l'Institut des Hautes Etudes Internationales de l'Université de Paris, dressa un projet de Cnvention de Protection Culturelle qui fut soumis aux Organisations Internationales et à l'Office International des musées de la Société des Nations.

 

     Nicolas Roërich reçut le soutien de nombreuses personnalités tels Franklin D. Roosevelt ou Albert Einstein en passant par George Bernard Shaw ou encore H.G. Wells, ainsi que Georges Chklaver.


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     Des conférences internationales menées par Roërich dont les premières furent tenues à Bruges en 1931 & 1932, puis à Washington en 1933, ont engagé la Société des Nations à recommander aux gouvernements l'adoption du projet de cette Convention  qui prit le nom de Pacte Roërich.

 

    

 

    

     En 1933, la Septième Conférence internationale des Etats américains a également recommandé la signature du Pacte Roërich. Le texte final du traité a été établi par le Conseil Directeur de l'Union Panaméricaine et le traité a été signé le 15 avril 1935.

 

     La conclusion en 1935 du « Pacte Roërich » représente l’aboutissement de l’ensemble des efforts de ce grand humaniste.

 

     Nicolas Roërich a résidé durant les dix sept dernières années de sa vie dans la Vallée de Kullu. Il y a fondé l'Institut « Urusvati » (mot sanskrit signifiant " Lumière de l'Etoile du matin"), dans le but d'approfondir les découvertes botaniques, thérapeutiques, linguistiques, archéologiques et historiques de l'expédition en Asie Centrale.

 

     Il meurt le 13 décembre 1947 à l'Hôpital de Naggar. Deux jours plus tard son corps fut incinéré dans sa propriété de Kulu qui fut plus tard recouvert d'une pierre à l'emplacement même de la crémation faisant face au puissant Himalaya.

     L'inscription suivante y est gravée: "corps de Maharishi Nicolas Roërich, grand ami de l'Inde".


     Un an plus tard, le Président Nehru lui rendit hommage en inaugurant l'ouverture d'une exposition commémorative à Delhi.

 

Le Traité de 1935 dont il fut l'artisan aboutira en 1954

à la Convention Internationale de LA HAYE

sur la protection des biens culturels en cas de conflits armés.

 

 

Découpage du Projet
 

     L'importance de la personnalité de Nicolas Roërich et du Pacte, mais aussi la nécessité de disposer d'un véritable instrument culturel, justifient un projet d'ambition.

 

     Cette situation impose un découpage technique comprenant plusieurs phases principales:

 

1ère phase – 2005/2010 :  Travaux d'écriture, de recherche documentaire, de préparation et tournage de repérage des principaux sites dans un format permettant l'exploitation éventuelle dans le montage finale de certaines séquences (caméra digitale). Recherche d'illustrations. Démarches d'autorisations. Protections de droits et actes administratifs divers.

 

Recherche de Financements, développement de la recherche de partenariats (inclus de sponsors ou mécènes éventuels), et de distributeurs ou diffuseurs.

 

2ème phase – 2010/2012 : Finalisation de l'écriture et tournage principal au format vidéo (mixte très haute définition et numérique Bétacam selon les financements obtenus).

 

Montage, Sonorisation, Finalisation. Duplication. Mise en place de la distribution et de la diffusion.

 

Seconde phase de post-production en vue de la masterisation et du pressage de DVD dans différents versions et langues pour une diffusion auprès des médiathèques et ultérieurement pour une diffusion très grand public en synchronisation avec la sortie officielle.

 

3ème phase – 2015 : Sortie officielle - Promotion du Film en version Cinéma et Télévision. Promotion du DVD.

 

 

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 23:23

  

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 16:30



CONFERENCES organisées par les Amis de la Saltz, à LavalDieu en partenariat avec la Bannière de la Paix depuis Octobre 2009
pour connaître celles u moment :
cf. site :
http://www.bugarach-amis-de-la-salz.org



"LES CREATIFS CULTURELS & la BANNIERE  de la PAIX"
22 au 27 Août 2009 - Lieu dit : Petit Paradis
11190  Campagne sur Aude


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   Manifestation pour le soutien à la cause Tibétaine, le 8 Mars 2008 sur la place de Lille. La Bannière s'affiche pour la première fois dans le Nord de la France. Elle sera quelques semaines plus tard, présente durant un mois sur la façade de Terre d'Aventure en plein centre dans le cadre de la manifestation Franco-Indienne.
 



Contrat de Présence dans les Magasins "Attac" filiale Auchan
sur le programme : Soutenir les associations : Quartier d'Energie

L’opération Quartier d’énergie a vu le jour en 2006.
Elle permet aux associations locales de se faire connaître du large public qui visite nos magasins chaque jour.



 "LA BANNIERE De la PAIX" :
"Un outil pour l’Unité planètaire" (Projection & débat)

A la Librairie « Le Chemin de Vie »

48 rue de St André, Lille - Tél 03 28 07 95 51

Vendredi 14 Décembre 2007 - 20h par Thierry Bécourt


"LA BANNIERE De la PAIX" : "Un outil pour l’Unité planètaire"(Projection & débat)
lieu : "Café citoyen "  - Place de Lille -
22 Novembre 2007 - par Thierry Bécourt


INSPIR'07 : "libre de choisir d'aimer"

22 et 23 septembre 07

Le Hohwald (67) entre Colmar et Strasbourg

site : www.inspir.org ou www.scienceetconscience.com

 

Thème du Colloque :  « EST-ON LIBRE D'AIMER EN FRANCE ? » Depuis quelques années on entend parler des ‘créatifs culturels’. Et si la ‘chasse aux sorcières’ était dirigée contre eux, et si ‘eux’ c’était nous qui plaçons la valeur ‘amour’ comme majeure ? Nous tâcherons de percevoir les raisons objectives de l’opposition aux  créatifs culturels après les avoir définis et comprendrons que nous sommes en marche vers un véritable ‘tsunami de l’amour’ qu’aucun obscurantisme ne pourra endiguer. La BANNIERE de la PAIX sera notre flambeau.
par Thierry Bécourt



Voyageurs du Monde & Terres d’Aventure

vous invitent à la Cité des Voyageurs dans le cadre de

BOMBAYSERS DE LILLE

Samedi 16 décembre 2006

 

 

> 1ère partie : présentation du film
DE L’ESPRIT DE L’HIMALAYA À LA PAX CULTURA… UN APPEL À L’UNITÉ
en cours de réalisation, consacré à la promotion du traité Roerich de 1935 sur la protection du patrimoine culturel international. Partage avec l’équipe de tournage et les responsables de l’association  producteurs du film avec le réalisateur Dilip Varma (sous réserve) et l’équipe de production : Bernard Vanderplancke, Catherine Allain, Thierry Bécourt

16h30

> 2e partie : présentation de l’oeuvre de Nicolas Roërich avec la projection du film STAR OF A HERO"

L’association française de la Bannière de la Paix est consacrée à la promotion de l’oeuvre de la famille Roerich et à la réalisation d'un film sur la “Pax-cultura” de 1935 qui aboutit en 1954 à la Convention Internationale de LA HAYE sur la protection du patrimoine culturel en cas de conflit armé.

Malgré l'immensité de son oeuvre et de sa contribution pour la sauvegarde du patrimoine culturel de l’humanité,

 

Nicolas Roerich

reste étonnamment méconnu du public, comme le sont aussi les paysages de la Vallée de Kulu (région de l’Himachal Pradesch au nord de l’Inde, où il passa la dernière partie de sa vie) et les trésors immenses qu'elle contient dans ses temples. Peintre, voyageur, archéologue, géographe, avocat, philosophe, humaniste, combattant de la paix dans le monde et défenseur des valeurs culturelles de toutes les nations, Nicolas Roerich fût nominé en 1929 pour le Prix Nobel de la Paix et reçu le soutien de nombreuses personnalités marquantes telles Franklin D. Roosevelt , Albert Einstein, George Bernard Shaw ou encore H.G. Wells…


« La Pax-Cultura et la crise des valeurs »

"Rencontres 

Association Fraçaise de la Bannière de la Paix : http://etoile.dumatin.free.fr

 par Thierry Bécourt – Ambassadeur de la Paix du CUAP de Genève

Le diaporama de présentation du film en court de tournage

« De l’esprit de l’Himalaya à la Pax-Cultura » sera présenté à cette occasion.


"LES CREATIFS CULTURELS & la BANNIERE de la PAIX"
interculturelles & et   Artistiques" au Fort de Seclin                                           
les 17 & 18 Juin 2006.


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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 16:12



roerich-museum-2Roerich mouvement sur Internet

USA Etats-Unis

  1. " Agni Yoga Society "
    " New York Roerich Museum "
  2. " Nicholas Roerich exhibition in Oglethorpe University Museum 1993 and 2004 "
  3. " Ruth Abrams Drayer, American biographer of Nicholas & Helena Roerich " 
  4. " Sociedad Hispanoamericana de Agni Yoga "
    " AUMM - The Asociacion Unidad Mundial de la Mujer "
  5. " White Mountain Education Association "
  6. " Agni Yoga Discussion Internet-Forum "
  7. " A general chronology of Nicholas K. Roerich compiled by Stephen V. O'Rourke "

    England
    Angleterre
  8. " Frank Perry.Co.UK " "Frank Perry.Co.UK"

India Inde

  1. " International Roerich Memory Trust "
  2. " The Roerich's and Devika Rani Roerich Estate Board " 
  3. " Roerichs' Museum and Arts Club "

      Mongolie
    "
    Roerich Mongolia "

    German
    Allemand
  4. " Frieden durch Kultur Europa eV "
  5. " Schule für Lebendige Ethik "
  6. " Agni Yoga Forum "
  7. " Spirale Verlag "
  8. " Zentrum Lebendige Ethik " 
  9. " Rubox.de "

Latvia Lettonie

  1. " Latvijas Reriha biedriba "

    Lithuania
    Lituanie
  2. " Rerichas seimos dvasinis-kultürinis palikimas. Internetine Gyvosios Etikos mokykla "

 

  1. " Kansainvälinen Kulttuuriyhdistys Agni "

    France
    France
  2. « www.bannieredelapaix-france.over-blog.com »

Italy Italie

  1. " Centro Studi Acquariani "
  2. " Agni Yoga For Artists " 
  3. " Associazione Pax Cultura Etica nella Vita " 

Greece Grèce

  1. " Agni Yoga Hellas "

    Netherlands
    Pays-Bas
  1. " Agni Yoga Nederland "

    Poland
    Pologne

Spain Espagne

Mexico Mexique

Esperanto Espéranto

           Roerich-movement in Internet

          Finlande
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 16:09

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« PROJET en COURS 

> création d'un Musée pour la Paix dans le magnifique site Franc-Comtois du Val de consolation

 

en partenariat avec 

 

La fondation : "Artisans de Paix"  http://val-cosolation.com

La société Maître d'Oeuvre - ITI-Concept www.iticoncept.com

 

> deux nouvelles antennes de l'Association Française

- Galerie d'Elne (région de Perpignan)

- Martillac (Région de Bordeaux)

 

 

 

 

 


 


I) Place du ‘Centre Culturel’ dans les statuts de l’AFBP   :

 

1 – Promouvoir et aider au déploiement du symbole de la ‘Bannière de la Paix’ appelée aussi la ‘Croix Rouge de la Culture’ par le CICR, comme signe de paix et d’alliance pour les hommes et femmes de Bonne Volonté.

 

2 – L’association vise au développement de la Paix à travers la Culture et à la Sauvegarde du Patrimoine Culturel Universel et, par extension à la Promotion et la sauvegarde des droits de l’homme et des droits fondamentaux tels que reconnus par les  conventions nationales et internationales.

 

3 - L'Association déclare vouloir promouvoir et favoriser la connaissance de l'œuvre de la famille ROERICH, en collaboration avec le Roerich Muséum de New York et les autres instances représentatives étrangères telles celles des gouvernements Russe et Indien dont le Musée de Naggar.  Ainsi que toute autre association qui partagent des objectifs similaires en France et dans le monde.

 

4 - L’AFBP pourra étendre ses activités à toutes actions humanitaires et sociales et développera particulièrement des actions en solidarité avec les Peuples de la Vallée de Kullu en collaboration avec l’association Shastra en mémoire particulière à l'œuvre de Nicolas Roerich.

 

5 - Pour atteindre à ses objectifs, l'association pourra mettre en œuvre toutes actions de promotion, et ce, par tous moyens connus ou à découvrir PARTICULIEREMENT LA MISE EN PLACE DE CENTRES D’ENSEIGNEMENT CULTUREL, et MUSEES inclus l’édition sous toutes ses formes (livres, bulletins, journaux, sites Internet, moyens électroniques ou informatiques, etc.), la production audiovisuelle et sonore, l’organisation de congrès, conférences ou spectacles ou encore la création d’unités d’enseignement, sans que cette liste ne puisse être exhaustive.

 

6 – Egalement par la production de  films documentaires dont un en cours : ‘De l’esprit de l’Himalaya à la Pax Cultura : Appel à l’Unité’ ou de longs métrages. Cette action comprendra la participation à une ou plusieurs structures de productions professionnelles, qui pourront être financières directes ou indirectes.

 

7 – Rassembler tous ceux qui s’intéressent à l’œuvre de la famille Roerich. L’AFBP  constituera des archives aussi complètes que possible (manuscrits, correspondances, souvenirs, documents iconographiques, …)

 

   Mission : éveiller les consciences individuelles et collectives pour les besoins de l’esprit et du corps humain tant sur le plan individuel que social. Cela par le biais de l’éducation à la culture universelle.

 

- Vision : Promouvoir la paix et l’unité mondiale à travers la culture dont la Bannière de la Paix est le symbole inspirateur.  

 

 

 

 

II) Description du projet

           

            1. Notre conception du Centre Culturel

 

Définition

            Un lieu d’initiative porté par des citoyens associés appuyés par des professionnels, capables de définir et de mettre en oeuvre un projet d’éveil des consciences afin de promouvoir les valeurs du partage, de la solidarité et de l’ouvertures aux autres cultures.

Nos valeurs de référence : la dignité humaine, la solidarité et la démocratie.

            Ceci correspond à l’esprit de la raison d’être des Centres Culturels : soit celui du "faire société", du "vivre ensemble", de la solidarité collective en action. Les Centres sociaux ont pour objectif de faire participer les habitants à l’amélioration de leurs conditions de vie, au développement de l’éducation et l’expression culturelle, au renforcement des solidarités, à la prévention et la réduction des exclusions, dans un esprit de citoyenneté.

 

 

 

Comment ?

 

            En reconnaissant la dignité et la liberté de tout homme et de toute femme. L’accueil, ’écoute et le respect de chacun rend possible le dialogue personnalisé. En portant un regard sur les autres exempt de préjugés moraux et culturels. En appliquant le regard laïque de la pluralité des croyances qui évite le renvoi de chacun à sa conscience individuelle ou au repli identitaire.

           

            En mettant l’accent sur l’humanisme nous entendons être participatifs, opérationnels et responsables.

Comment y parvenir ? Quelle fondation donner à la paix mondiale ? Nous croyons que la réponse se trouve dans la devise si souvent prêchée, si peu appliquée : "Connais Ton Voisin". Cette philosophie doit se pratiquer maintenant, plus que jamais auparavant, pour établir la paix mondiale pour qui tant de personnes ont donné la plus vaste mesure. Ceci pourrait s'accomplir si nous vivions parmi nos voisins du monde. Bien sûr, c'est impraticable. Cependant, en l'absence de contact personnel désiré, la connaissance nécessaire pour une compréhension mutuelle peut s'assurer par la Culture de la beauté dans toutes les démarches créatrices et porteuses de sens. Valoriser le génie constructif des citoyens acteurs de notre société est la base de "Connais Ton Voisin".

L’estime et l’appréciation de cette Culture peuvent créer la compréhension mutuelle nécessaire à l'unité et à la paix permanente. Ainsi notre conception d’un centre culturel est celle de la valorisation de tout acte créateur qu’il soit du domaine artistique, comme littéraire, scientifique ou philosophique  dont le but est d’élever l’âme humaine et de conduire ainsi ceux qui les approchent  à accroître leur attrait pour la Beauté en vue de la préserver et la développer.

« La Culture n'appartient à aucun homme, groupe, nation ou époque. C'est la propriété mutuelle de toute l'humanité et l'héritage des générations. C'est la création constructive de tout l'effort humain. Elle transcende tous les obstacles, les préjugés et les intolérances. C'est la plus haute perception de la Beauté et la Connaissance. Sans Culture, il n'y a ni vérité, ni unité, ni paix. »  N. Roerich

 

 

 

Effets attendus

 

            Services du Centre Culturel

 

ateliers réguliers

(danses, peinture, chant, partage de lecture, recherche de la bonne volonté en action,…)

            Des ateliers réguliers sont prévus pour des groupes d’enfants ou d’adultes afin de les rendre acteurs envers tout acte de beauté.

            Les ateliers pour adultes sont composés d’une partie théorique et d’une partie pratique et ludique.

            * formations sur  week-end

            Des formations en week-end sont envisagés afin de faire bénéficier de l’expérience d’acteurs de terrain dans tous les domaines de la créativité en lien avec la volonté de faire passer la paix par la culture. Artistes, philosophes, scientifiques, acteurs sociaux, …

* conférences

* expositions photos…

 

 

             les partenaires

            - les écoles et collèges,

            - les associations concernées par l’éducation à la Paix,

            - les centres sociaux,

            - les centres de formation,

           - certaines entreprises intéressées par la gestion du stress et l’efficacité de son personnel afin de réduire les conflits ou les violences latentes,

            - les centres de handicapés,

            - les maisons de retraite,

            - les Maisons de Nature & Environnement,

            - Les agences de voyage comme ‘Terre d’Aventure’

      - Certaines chaînes de distribution comme ‘Atac-Auchan et Simply Market’ avec lesquelles nous sommes en partenariat.

            - Les instances culturelles des mairies.
            - Les Centres de Documentation Pédagogiques,
            - Les Conseils Régionaux...

 

Notre mission  :

Coordonner toutes ces activités et en assurer le contact et le suivi.

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 00:20

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SIGNE DE PAIX & vision spirituelle...

Historique :
Les trois points apparaissent sur des inscriptions depuis des temps immémoriaux, à travers le monde. Nicolas Roerich ajouta un cercle autour des trois points et présenta ce symbole comme la Croix Rouge de la Culture (culte de Ur = Lumière).

 

Sens :
L'un des premiers sens à découvrir est : Les trois sont un.
Toute unité ou forme est traversée par trois semences : Vie, Relation, Activité.
La couleur rouge indique la vie, le premier aspect, la transcendance, ce qui passe à travers et sous-tend l'existence.

Importance et signification :
Paix, Force, Plénitude.

Comme le dit la règle 12 de Rayons et initiations, ce symbole remplacera la croix. Celle-ci symbolise le rayonnement, mais aussi une coupure dans la substance, entrainant donc un détachement ardu. Les trois points dans le cercle peuvent se voir en profondeur, comme une vue transverse. Elle indique intensité dans l'action, tension d'être, lien du Soi à son expression.

Autres indications :
Le Maître de Shambhala est l'Emblème de la Bannière et le Sommet de la Vie
– trois fois Je dis : de la Vie !

HIERARCHIE §5

“Aussi, lorsque Nous introduisons dans la vie une nouvelle affirmation, il faudrait s'efforcer de tout son esprit sur le chemin de l'accomplissement de la Volonté Suprême. Lorsque Nous affirmons la grande signification de la Bannière de Paix, adoptez-la donc en esprit.“
HIERARCHIE § 339

“Ainsi, à l'Epoque du Feu, lorsque la Lumière combat les ténèbres, la Bannière de Paix est ce signe fondamental qui ouvrira une nouvelle étape à l'humanité.“
HIERARCHIE § 377

“Ceux qui ne saisissent pas les voies nouvelles ont grandement besoin de comprendre l'époque de Maitreya. La Bannière de Paix et des Seigneurs ouvrira toutes les voies !“
HIERARCHIE § 390

 

ALICE BAILEY, RAYONS & INITIATIONS p 233

Le signe de la Bannière de Paix :
"Ce signe de la triade qui se trouve dans le monde entier peut avoir plusieurs significations. Certains l'interprètent comme le passé, le présent et l'avenir, inscrits dans l'anneau de l'éternité ; d'autres considèrent qu'il se réfère à la religion, la science et l'art, maintenus dans le cercle de la culture ; mais quelle que soit l'interprétation, le signe lui-même est d'un caractère tout à fait universel.

Le plus ancien des symboles indiens, Chintamani, le signe du bonheur, est composé de ce symbole et on le trouve dans le temple du ciel à Pékin. Il apparaît dans les trois trésors du Tibet ; sur la poitrine du Christ dans la célèbre peinture de Memling ; sur la madone de Strasbourg ; sur les boucliers des croisés et le blason des Templiers. On le voit sur les lames des fameuses épées du Caucase, connues sous le nom de "Gunda".
Il apparaît comme symbole dans bon nombre de systèmes philosophiques. On le trouve sur les insignes de Gengis Khan et de Rigden Djepo ; sur la "Tanga" de Tamerlan et sur le blason des papes. On le voit dans les œuvres des anciens peintres espagnols et du Titien, et sur l'antique icône de Saint Nicolas à Bari, et celle de Saint Serge et de la Sainte Trinité.
On le trouve sur le blason de la ville de Samarkande, sur d'antiques objets coptes d'Ethiopie, sur les rochers de Mongolie, sur des anneaux tibétains, sur des pendentifs de Lahul au Ladakh et toutes les régions de l'Himalaya et sur des poteries de l'Age néolithique. Il est courant sur les bannières bouddhistes. Le même signe se retrouve marqué sur les coursiers mongols.
Rien ne pourrait alors être plus approprié pour assembler les races que ce symbole, qui n'est pas un simple ornement mais un signe qui porte en lui une profonde signification.
Il existe depuis des temps immémoriaux et dans le monde entier. Personne ne peut donc prétendre qu'il appartient à une secte, à une confession ou une tradition particulière, et il représente l'évolution de la conscience dans ses diverses phases.
Lorsqu'il est question de défendre les trésors du monde, aucun meilleur symbole ne pourrait être choisi, car il est universel, d'une ancienneté illimitée et porte en lui un sens qui trouvera un écho dans chaque cœur."

 

Extrait de la Règle 12 pour les groupes :
"La Hiérarchie accordera sa reconnaissance à la réussite du travail du nouveau groupe des serviteurs du monde; le témoignage de cette reconnaissance sera l'apparition d'un symbole dans l'aura du gorupe, de tout le groupe. Ce sera un symbole projeté par la Hiérarchie, spécifiquement par le Christ. ... C'est la "marque du Sauveur" et elle incarnera la marque ou indication (la signature disaient les occultistes médiéviaux) d'un nouveau type de salut. Jusqu'ici la marque du Sauveur a été la Croix, et la qualité du salut offert était la libération de la substance, de l'attrait de la matière, de son emprise - libération qui ne pouvait s'acquérir qu'en la payant très cher. L'avenir récèle dans son silence d'autres manières de sauver l'humanité. La coupe de tristesse et la douleur de la Croix sont presque épuisées. La joie et la force vont les remplacer. Au lieu de la tristesse, nous aurons une joie qui se manifestera en bonheur et conduira finalement à la félicité. Nous aurons une force qui ne connaîtra que la victoire."

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 00:18

roerich pactParis, 21 février {N°97-23} - Le "droit de l’être humain à la paix" devrait être reconnu et la célébration, en 1998, du 50e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme pourrait être l’occasion de cette reconnaissance, suggère le Directeur général de l’UNESCO, Federico Mayor. Souhaitant aller plus loin que l’article III de la Déclaration et donner à la paix le caractère d’un véritable droit de la personne humaine, Federico Mayor poursuit son effort pédagogique en faveur de la paix.

Dans une déclaration de quinze pages, publiée à la veille de la rencontre "Droit de l’être humain à la paix et Culture de paix" que l’UNESCO organise du 23 au 25 février à Las Palmas, le Directeur général de l’UNESCO appelle à une mobilisation urgente «pour passer en deux ou trois ans d’une culture de guerre à une culture de paix». «Traduisons la Déclaration [universelle des droits de l’homme] dans toutes les langues, affichons-la dans toutes les écoles, dans toutes les maisons, aux quatre coins du monde! Ainsi l’utopie d’aujourd’hui deviendra l’heureuse réalité de demain!», proclame-t-il dans cette déclaration.

Federico Mayor y rappelle bien sûr l’importance de la paix: «Une paix durable est la condition préalable de l’exercice de tous les droits et devoirs de l’être humain. [...] Paix, développement et démocratie forment un triangle interactif. Chacun de ces trois éléments est tributaire des deux autres». Mais le Directeur général de l’UNESCO insiste surtout sur la prévention: «Il nous faut débusquer les causes profondes des problèmes mondiaux et nous efforcer, en agissant avec imagination et persévérance, d’étouffer les conflits à la racine ou, mieux encore, de les prévenir. La prévention: voilà la véritable victoire à la mesure des facultés propres à l’être humain

Cette prévention suppose un engagement total: «La renonciation généralisée à la violence requiert l’engagement de toute la société. Elle est l’affaire non du gouvernement mais de l’Etat, non de quelques dirigeants mais de l’ensemble de la société [...]. La mobilisation qui est nécessaire d’urgence pour passer en deux ou trois ans d’une culture de guerre à une culture de paix exige la coopération de tous. [...] Il faut une nouvelle approche de la sécurité à l’échelle mondiale, régionale et nationale. Les forces armées doivent être garantes de la stabilité démocratique et de la protection des citoyens, car il est impossible de passer de systèmes caractérisés par une sécurité totale et une liberté nulle à des systèmes où la liberté serait totale et la sécurité, nulle. [...] Aujourd’hui, nous sommes préparés à l’éventualité de la guerre et nous vivons notre existence quotidienne démunis et sans défense face aux vicissitudes de toute nature.»

«Il est évident que l’on ne peut payer en même temps le prix de la guerre et celui de la paix», précise Federico Mayor qui développe ensuite les nombreux apports que l’éducation peut fournir à ce combat pour la paix. «Investir dans l’éducation, ce n’est pas seulement respecter un droit fondamental, c’est bâtir la paix et le progrès des peuples», souligne-t-il. Il insiste aussi sur le fait que cette transformation profonde ne peut se faire sans la jeunesse, et encore moins à son insu.

Convaincu de cette nécessité de voir la jeunesse se ranger sous «la bannière de la paix et de la justice», Federico Mayor a proposé que la prochaine session de la Conférence générale ait pour thème central de réflexion: "L’UNESCO et les jeunes". «Quel que soit le thème abordé [...], toutes les grandes conférences des Nations Unies se sont accordées à proclamer que l’éducation est la clé de l’indispensable changement d’orientation d’un monde où l’écart qui nous sépare les uns des autres, en termes de richesses matérielles et de savoir, ne cesse de se creuser au lieu de se combler», précise-t-il dans sa déclaration. Il ajoute: «Chaque enfant est le patrimoine le plus important à sauvegarder. Parfois, on a l’impression que l’UNESCO s’efforce uniquement de préserver les monuments en pierre ou les sites naturels. Ce n’est pas le cas. C’est là ce qui est le plus visible. Le moins vulnérable. Mais nous devons protéger la totalité de notre héritage: le patrimoine spirituel, intangible, fragile. Le patrimoine génétique. Et surtout le patrimoine éthique, ces valeurs essentielles, universelles, que notre Acte constitutif définit avec une clarté inspirée.»

Après ces précisions sur le rôle fondamental de la jeunesse, Federico Mayor lance un avertissement solennel: «En 1989, un système s’est effondré parce que, fondé sur l’égalité, il avait oublié la liberté. Le système actuel, fondé sur la liberté, risque de connaître le même sort s’il oublie l’égalité et la solidarité. [...] C’est pourquoi la morale - et l’intérêt - nous commande de renforcer sur tous les fronts la lutte contre l’exclusion et la marginalisation.» Mais la tolérance est, elle aussi, de mise: «Une conscience de paix [...] n’est pas une chose qui s’improvise du jour au lendemain ou qui se décrète. Elle se forge dans le retour - après la fin des illusions du matérialisme et de l’asservissement au marché - à la liberté de penser et d’agir, sans artifices, à l’austérité, à la force indomptable de l’esprit, qui est la source même de la paix comme de la guerre, ainsi que l’avaient proclamé les fondateurs de l’UNESCO.»

Pour Federico Mayor, le passage de l’instinct de guerre à cette conscience de paix serait le plus beau cadeau que les générations actuelles pourraient faire à nos descendants. «Ce serait aussi la meilleure façon de célébrer en 1998 le cinquantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme», précise-t-il avant de rappeler: «D’autres "droits" sont venus s’ajouter à ceux qui avaient été proclamés en 1948. Tous doivent être pris en compte, sans oublier celui qui conditionne tous les autres: le droit à la paix, le droit de vivre en paix, qui n’est autre que le droit à notre "souveraineté personnelle", au respect de la vie et de sa dignité.»

La Déclaration se termine par un vibrant appel qui, lui aussi, replace les droits de l’homme dans ce contexte global, et donc ouvert à tous et à toutes, sans exclusive: «Les droits de l’homme! A l’aube d’un nouveau millénaire, tel doit être notre idéal: mettre ces droits en pratique, les compléter, les vivre, les revivre, les réactiver chaque matin! Aucune nation, aucune institution ou aucun individu ne peut se sentir autorisé à s’approprier ou à représenter les droits de l’homme et encore moins à délivrer des brevets aux autres dans ce domaine. Les droits de l’homme ne sont pas quelque chose que l’on possède ou qu’on peut donner: il faut les conquérir et les mériter chaque jour

Le texte intégral de la Déclaration sur le droit de l’être humain à la paix est accessible sur le site Internet (http://www.unesco.org) et disponible en 6 langues (anglais, arabe, chinois, espagnol, français, russe) auprès du Service de presse de l’UNESCO (tél. + 33 (0)1 45 68 17 44).

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Published by ASSOCIATION FRANCAISE de la BANNIERE de la PAIX - dans Unesco - Paix & Patrimoine
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